De l’ambivalence d’avoir 4 ans.

Noooooooon, je ne suis pas morte. Juste embourbée jusqu’au yeux dans le quotidien boulot/gosses/gestion du quotidien/ils font chier ces collègues à être tout le temps malades.

Donc un sujet me trotte dans la tête depuis plusieurs semaines maintenant…
C’est que La Princesse aux crottes de nez n’est pas super facile à vivre en ce moment. (Bon, sa soeur non plus mais là n’est pas le sujet.) Elle qui était une enfant hyper facile à vivre, toujours d’accord avec tout devient… Tyrannique. Le mot est lancé. Elle nous exaspère, nous rend dingue, passe son temps à nous tester. Pire, elle nous ment.

On aimerait comprendre pourquoi. On n’y arrive pas. Alors on essaie de gérer comme on peut.
La responsabiliser plus pour lui donner de l’importance ? « C’est trop difficile. » « J’ai pas envie. »
L’assister plus pour qu’elle pense que l’on s’occupe beaucoup d’elle ? « Non mais je suis pas un bébé moi. »
Sévir, la punir, la priver de choses qui lui tiennent à coeur ? Elle hurle, se braque, on la sent stressée, malheureuse…

Alors on essaie de faire diversion. On punit quand il le faut. Peut-être parfois trop facilement. Mais on lui explique. Le plus possible. Le plus simplement et clairement possible. On récompense aussi quand elle est cool, nous écoute.

On l’a également inscrite à la danse. Tous les mercredis. Elle est pour le moment absolument ravie d’y aller, fière d’enfiler son justaucorps… Lui dire que si elle n’est pas sage il se peut qu’elle soit privée de danse : ça marche plus ou moins le jour précédent le cours.

En parallèle, un soir où je bossais « tard » son père, excédé par ses mensonges et son comportement, l’a envoyée au lit sans qu’elle ait pu manger, trop occuper à jouer avec sa nourriture en lui assurant que c’était délicieux, qu’elle mangeait alors qu’elle n’avait pas encore mis la moindre fourchette à la bouche…

Elle n’est jamais satisfaite, jamais contente. J’ai encore en travers de la gorge un exemple qui date pourtant de plusieurs mois maintenant. Je l’emmène au cinéma, rien que nous deux, avec resto avant la séance (Macdo quoi, le grand jeu). Arrivées devant le cinéma, une scène pas possible. Elle ne voulait plus y aller, elle avait peur (!!!). En la « forçant » un peu nous y sommes allées, elle a adoré le film, est ressortie ravie mais j’ai toujours un petit goût amer dans la bouche.
Et c’est pareil pour tout.
Même si au final elle s’amuse, elle trouve toujours un point négatif, c’est toujours trop ou pas assez. Ca dépend…
Donc pour le moment bah je n’ai franchement plus envie de faire des activités juste avec elle, en tout cas des trucs qui me demandent de l’organisation, juste pour lui faire plaisir puisqu’au final j’en ressors frustrée…
Mais ne l’est-elle pas aussi ?

Elle reste une petite fille souriante, vive, qui semble aimer la vie mais comment en être certain ?
Même si elle parle super bien elle n’a même pas 4 ans et demi et exprimer ses émotions par des mots est encore quelque-chose qui lui est difficile.

Mon « bébé » colérique a également soif d’apprendre, soif de lire, soif d’écrire, soif de compter, soif de découvrir. Elle adore l’école, ne se fait jamais prier pour y aller, en oublie même de nous dire au revoir quand on l’y dépose, pressée qu’elle est de retrouver ses copines et son amoureux.

Parce que oui, c’est ça aussi La Princesse aux crottes de nez. Un amoureux, A., depuis la petite section. Ils sont dans la même classe cette année encore. Complices comme pas possible, à se faire des bisous, à se regarder avec leurs petits yeux rieurs (il a une bonne tête de coquin A., je l’aime bien, je dois l’avouer.), à se prendre dans les bras à s’en faire tomber…

C’est aussi une complicité qui se développe de plus en plus avec Bébézilla, qui n’a d’yeux que pour sa grande soeur, qui veut tout faire comme elle, qui rit au moindre mot, à la moindre grimace. Et qui fait des colères tout pareil, tire les cheveux, tente de taper. Mais, encore une fois, là n’est pas le sujet.

N’empêche que La Princesse aux crottes de nez n’ayant pas fait de terrible two, Bébézilla attaquant le sien (A 20 mois. On n’est pas tiré d’affaires avec elle, j’vous l’dis.), si je me retrouve avec un terrible four ET un terrible two en même temps, qui va nous fournir les antidépresseurs, hein ?

Bref, comme dirait un humoriste célèbre de ma région :
« Je vais bien, tout va bien, je suis gai, tout me plait, je ne vois pas pourquoi, pourquoi ça n’irait pas. » 😉

Croisé en allant à l'école, c'est bien parfois un peu de légèreté.

Croisé en allant à l’école, c’est bien parfois un peu de légèreté.

Et en vrai on va bien hein. Pour de vrai. De vrai.

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De drôles de numéros.

Je travaille dans la grande distribution depuis presque 10 ans maintenant.
Je me suis donc retrouvée face à un certain nombre (si ce n’est un nombre certain) de situations assez folles.

« L’incident » survenu dimanche dernier m’a donné envie d’en raconter quelques-unes par ici, histoire de rire un peu.

Commençons donc par le plus récent.

Contexte :
Mon magasin actuel, situé dans un coin plutôt tranquille et où la plupart des gens n’est pas « à plaindre ».
Dimanche matin d’août, deux caisses ouvertes, un peu de monde, sans plus, vacances obligent. Je suis en train de travailler au bureau. Une vitre sans teint m’offre une belle visibilité sur les caisses et une partie du magasin.
D’un coup, agitation, j’entends une collègue appeler un client qui part sans sa monnaie (Ca arrive assez régulièrement. Souvent des clients « dans la lune ».). Elle quitte même son poste pour le rattraper avant la sortie. Un client interpelle le monsieur. Qui se met alors à courir, abandonnant ses tong ainsi que divers produits qui n’étaient pas passés par le scanner de la collègue… Comme quoi vouloir bien faire et rendre sa monnaie aux clients peut apporter son lot de surprises.

Contexte :
Mon tout premier magasin, situé entre un quartier « populaire » et un quartier pavillonnaire avec une clientèle d’habitués. Il nous arrivait de faire des lots avec certains produits dont la date limite de consommation arrivait à expiration. Un client bien connu du personnel pour ses habitudes de consommation « liquides » et ses tentatives souvent très maladroites de vol à qui je demande de me rendre ce qu’il a glissé dans sa poche me le tend en me disant « Je pensais que c’était l’article offert. » Il avait pris un article d’un lot que nous avions fait avec du scotch « un acheté, un offert ». Plusieurs années plus tard, j’en ris encore.

Contexte :
Le même magasin que pour l’histoire du lot. J’étais alors encore caissière. Un monsieur très alcoolisé passe en caisse, sa bouteille est posée sur le tapis, qui avance à mesure que je scanne les articles du client le précédant. Arrive son tour. Plus de bouteille sur le tapis, elle est dans sa main. Je lui demande donc de me la passer le temps de la scanner. Mécontent, il décide plutôt de faire mine de me la casser sur la tête. L’agent de sécurité regarde la scène er reste en retrait. Me sentant « en danger », j’ai menacé à mon tour ce monsieur avec une barre de caisse (Les séparateurs que l’on place entre les articles pour délimiter les « clients ».). J’ai récupéré la bouteille. Le monsieur est parti. L’agent de sécurité n’a pas bougé d’un poil tout le temps de la scène. C’est dangereux d’être caissière. J’aurai du demander une prime de risques à l’époque.

Sinon, en vrac j’ai vu des trucs assez dingues.
– Des policiers qui sautent des portiques de caisse fermés pour interpeler des gens.
– Un monsieur qui fait caca entre deux palettes.
– Un monsieur qui a planqué un gigot dans sa manche, espérant être discret (sans doute).
– Un jeune-fille qui se fait gauler pour avoir piqué une boite de préservatifs alors qu’elle accompagnait sa belle-mère pour les courses.
– Une dame qui dit ne pas avoir besoin de voler pour vivre très correctement mais qui le fait pour donner à ses enfants qui eux ont du mal à s’en sortir. Elle achetait donc l’essentiel ET le superflu pour elle et volait l’essentiel pour ses enfants. Elle nous a apporté une boîte de chocolats pour s’excuser.

J’en oublie sans doute des tonnes et j’en verrai aussi certainement d’autres, mais du coup ça fera l’occasion d’écrire d’autres articles.

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Eh merde. Petits mots #3

Cet article est un copier-coller d’une note de mon téléphone fruit qui sert à faire de la compote. A chaque petit mot hop, je récupère. Cette note est le fruit d’une seule journée passée avec les filles. Je ne m’ennuie pas donc.

– « Bah moi quand j’aurai 26 ans j’irai avec mes copines toute seule au parc. »

– « J’aime bien la viande à rapocher. » (Les ribs, donc ronger les os quoi.)

– « Peupléééééééé »

– « Paaaaaaadon » (Après un prout)

– « Papa, tu joues un ptit foot là ? »

– « Descennnnnn » quand elle veut monter sur les genoux. Ou en descendre.

– « Ma lain » (la main)

– « Moi j’ai des fesses pastèque, parce que les lingettes pour essuyer mes fesses elles sentent la pastèque. »

– « Cé pa ter. » (c’est tombé quoi.)

– « Oh boum ». (Pareil, mais elle est variée dans la chute.)

– « FAIM. FAIIIIIIIIIIIIIIIIM. »

– « Awa, babaïe ! »

– « Lolo. A lo lo lo. » (De l’eau.)

– « Sussure. »

– « Mamaaaaan ? Mamaaaan ! »

– « Mamon. Mamoooooon. Mamonmamonmamonmamon. »

– « Maman ? » J’arrive. « J’espère parce que sinon je vais crier encore plus fort. »

Ouais. Y’a les deux maintenant. Parce que la grande nouveauté du moment c’est quand même qu’on commence à vraiment comprendre ce que raconte Bébézilla. On a peur un peu quand même vu qu’elle apprend à peu près un mot par jour. A ce rythme là elle va bientôt nous basher autant que sa soeur.

L'amour vache.

L’amour vache.

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Paumé.

Alors voilà les nouvelles du front (oui, avoir des enfants c’est un peu comme être sur le front. Si je veux.).

Parce que là il faut que je vous raconte mes mésaventures de la journée, ça vaut son pesant de cacahuètes (toujours vivantes d’ailleurs hein.).

Etant seule à la maison avec Bébézilla et ayant été invitée par ma gentille belle-mère pour le déjeuner, on se prépare vers midi à partir.
Je prépare le sac du bébé, chausse le bébé, me chausse.
Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Mais ça c’était AVANT d’avoir l’idée de quitter mon chez-moi accompagnée de mes clés et mon téléphone. Et là, impossible de trouver le dit téléphone. J’avais la coque, mais il n’y avait rien dedans.

Bref, je décide finalement que juste les clés ça suffira puisque je suis du coup déjà à la bourre.

Sauf que mes clés ne sont pas là. Non plus. Pas dans mon sac à main. Pas accrochée sur la porte comme d’habitude. « Merde« . « Putain de bordel de merde » même qui est sorti de ma chaste bouche. Mon mec aurait pu être susceptible de savoir où étaient mes clés. Seulement mon mec il était sur l’autoroute alors niveau joignabilité, on repassera. Là, je me suis dit que c’était mort pour le barbec’ chez les beaux-parents. Donc ça serait quand même cool que je prévienne. Sauf que je ne connais absolument pas leur numéro par coeur. Et que mon mec n’est toujours pas joignable (J’ai du l’appeler 27 fois, minimum.).

Ah parce qu’à la base, je voulais appeler mon mec pour qu’il me donne mon numéro à moi puisque ce numéro, que je connais habituellement par coeur, que j’ai depuis 10 ans, m’est subitement sorti de la tête, tant qu’à faire.
Finalement, éclair de génie, je me suis souvenue que je recevais mes factures par mail et qu’il y avait le numéro dans les mails.

Je me suis donc appelée. Encore. Et encore. En tournant telle une chatte en chaleur dans mon appart’. Finalement ça « vibre » dans mon couloir. AH AH ! Je me rapproche du but, mon rythme cardiaque s’accélère. « Mais putain il est où ce fucking téléphone ?!? » Bébézilla commençait à s’impatienter, elle avait faim et moi j’étais plutôt excédée par cette histoire.
Sauf que bon, c’est quand même elle qui vole les téléphones et les cache. Et qui rigole et t’emmène partout sauf là où elle a caché le truc quand tu lui demandes. (Oui, désespérée, j’ai demandé à ma gosse de pas encore 18 mois où elle avait caché mon téléphone, pensant SINCEREMENT qu’elle allait me montrer. Erreur.)

Bref, revenons à nos moutons : « MON TELEPHONE BORDEL« .

Le couloir, ça vibre. Encore. Et encore. Là il faut savoir que dans mon couloir il y a deux bibliothèques. Blindées ET régulièrement mises à sac par un bébé de pas encore 18 mois. Donc il faut chercher quoi. Je retourne un nombre conséquents de livres. Ca vibre toujours, je l’entends mais je ne vois pas la lumière au bout du tunnel.
Puis je me rends compte que c’est juste à côté de la bibliothèque que ça vibre, pas dedans. A côté de la bibliothèque il y a l’arbre à chat. Avec le chat qui dort dans la « niche ».
Voilà.

Le suspens insoutenable est retombé. Elle avait planqué le téléphone SOUS le chat. Qui n’a pas jugé bon de se réveiller quand ça vibrait, d’où l’absence de lumière. Hein.

Donc Bébézilla a eu son déjeuner. Et j’ai prévenu ma belle-mère. Et mon mec m’a appelé. Et il savait où étaient mes clés.

Dans son sac à dos.

Après j’ai dormi 2h.

L'objet du délit. (Lequel ?)

L’objet du délit. (Lequel ?)

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Le premier tag du reste de ma vie.

Voilà, ma copine Nanette et son opulente poitrine m’ont taguées. J’me suis d’abord sentie flattée. Après j’ai lu les questions. Mais vu que ça m’a fait marrer…

Bref, c’est parti mon kiki (ou ti-par mon canard, je parle trop bien le wesh wesh t’as vu du 91).

Je dois donc raconter 11 choses sur me, myself and I. Ensuite je répondrai aux merveilleuses questions qu’ont posé Nette-na et ses big boobs.

– Je suis tout le temps en retard, c’est chronique chez moi. Le pire c’est qu’en plus je déteste attendre les gens en retard.

– Je kiffe manger des cochonneries sucrées dans mon lit en regardant la télé, mais rien qui fait des miettes parce que je ne supporte pas d’en avoir dans mon lit.

– Puisqu’on parle de lit, je DOIS absolument « pouetter » mes oreillers et ceux de mon mec avant de me coucher. Sinon je ne m’endors pas. Ils doivent ê^t^re parfaitement gonflés, même si on se pose dessus à la seconde où je les juge acceptable pour le dodo. Et si je ne m’endors pas de suite je le refais régulièrement jusqu’à endormissement. Glamour après le seske.

– Je suis tout sauf patiente, genre faut que ça parte au quart de tour avec moi, sinon c’est baffe dans ta gueule  terminé, je suis énervée et la moindre connerie va me foutre en rogne.

– Quand je suis VRAIMENT en colère, j’emploie un ton extrêmement calme et je parle de manière posée avec un langage soutenu. Par contre mieux vaut ne pas te mettre en travers de mon chemin à ce moment là si tu n’aimes pas les remarques acerbes.

– Je me nourrirai volontiers uniquement de pâtes. Avec du beurre, du sel et du parmesan.

– Je suis en train de manger un BN à la fraise. Ca fait des années que je ne l’avais pas fait. C’est bon cette cochonnerie.

– Je lis des bouquins avec des gens qui font du sexe dedans. Et j’aime ça.

– J’ai des tocs. Plus particulièrement un. Avec une histoire d’interrupteur… Bref. J’en avais d’autres mais j’ai réussi à m’en débarrasser. N’appelez pas Sainte Anne.

– Je pense déjà au fait que l’année prochaine je vais avoir 30 ans. Et ça m’angoisse.

– Je demande à mon mec pour la 11 parce que je sèche. Il est en train de bosser. Il me répond du tac au tac : chiante. Merci à lui.

Allez, place aux question de Nanette.

1/ Ton dernier moment de solitude (= de teuhon), c’était ?
Putain j’arrive pas à me souvenir. Mémoire sélective ?
Ou alors il y en a tellement que je fais un amalgame dans ma tête. Et le tien Nanette hein ? Le tien, on en parle ?

2/ Ta dernière folie financière ?
Un thermomix. Je suis ruinée.

3/ Qui a tué J.R ?
C’est l’alcool.

4/ Qu’est-ce qui te gonfle GRAVE en ce moment ?
C’est de répéter la même chose à longueur de temps. Autant au boulot qu’à la maison. Et de trop fumer. Et de ne pas perdre encore 5kg juste comme ça en claquant des doigts. Ou 10 tient.

5/ Est-ce que s’il te plait tu pourrais écrire ci-dessous une petite blagounette (crado ou pas) ?
Dit camion.

6/ Le métier que tu aurais rêvé d’exercer, c’est… ?
Traductrice juridique. Ca fait rêver hein ?

7/ Est-ce que tu m’aimes et si oui, pourquoi ? et si non, pourquoi aussi ? (moi j’ai besoin d’amouuuuuuur)
Des bisous, des câlins j’en veux tous les jouuuuuuuuuuuuuuurs.
C’est pas toi que j’aime, c’est tes nibards.

8/ Le truc que tu adores et dont tout le monde se fout autour de toi ? (moi c’est l’Egypte ancienne et Louis XIV)
Les chaussures. Call me frivolous.

9/ Tu prends quoi à l’apéro, et après, tu bois quoi à table ?
Je bois tout ce qu’on me présente excepté le gin et le malibu.
Mais idéalement un truc avec du rhum dedans. J’ai aussi un gros faible pour le blanc sucré. Mais avec l’âge j’aime de plus en plus le rouge. Et de l’eau, plate ou gazeuse je m’en fiche du moment qu’elle est fraîche mais pas glacée.

10/ Combien d’enfants Louis XIV a-t-il eu avec Mme de Montespan ? (cadeau, bisous.)
Wikipédia est ton ami. Bisous.
Mais 7, j’ai tout lu.

11/ Que penses-tu du réchauffement climatique ? (de rien, c’est Noël)
Que j’aimerai bien qu’on ai juste de vraies saisons. Mais l’été ça me va TRES bien quand même. Mais une dinde et du foi gras avec ce canard, non merci, donc pas à Noël.

Comme je suis une nana fainéante sympa, je ne tague personne, donc je me demande si ça vaut la peine que je m’emmerde à inventer des questions.
Mais pour le fun et si quelqu’un a envie de répondre…

1/ Si tu étais une fleur, tu serais laquelle toi ?
2/ Je te dis là maintenant que je t’offres UNE chose, quel qu’en soit le prix, mais tu ne peux avoir qu’une seule chose, tu choisis quoi ?
3/ C’est quoi ton légume préféré ? Cuisiné comment ?
4/ Dans quelle position tu roupilles ?
5/ Et d’abord, c’est quoi ton dernier moment de honte à toi hein ?
6/ C’est quoi ton meilleur souvenir d’enfance ?
7/ De quoi ne te sépares tu jamais ?
8/ Plutôt bière/foot ou mimosa/hôtel cosy ?
9/ Mario ou Sonic ?
10/ Tu peux changer une chose de ton physique, tu changes quoi ? (Question futile)
11/ Ta destination de vacances rêvée, c’est laquelle ?

Voilà. Bisous.

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Le jour où j’ai accompagné la classe de ma fille en sortie scolaire.

Si si, t’as bien lu, le titre n’est absolument pas blaguatoire. Je l’ai fait. Yes I did it (Dora, sort de ce corps je te hais.) !
Ce fut… Fatiguant.

Vient par là que je te raconte.

Rendez-vous à l’heure habituelle à l’école, sauf que cette fois je ne me sauve pas une fois la terreur déposée, non non, je vais rejoindre un petit groupe de mamans (oui, que des mamans) pour une fois autorisées à squatter la classe. On regarde nos gosses évoluer, c’est marrant, ceux qu’on pensait sages ne le sont pas tant que ça et vice versa.

Passées les péripéties des parents qui ont :
– Oublié le sac avec un pique-nique pour leur gosse.
– Oublié qu’un zoo c’est boueux et que donc, la sandalette c’est pas forcément une super idée.
Et le sermonnage en règle de la maîtresse passablement en colère, on commence à parler ORGANISATION.

Je serai donc en charge de trois morpions. La mienne, une petite S et un petit Z. Ca tombe bien, je ne les connais pas plus que ça ces loulous. Mais il a l’air du type « remuant » ce petit Z, ça va être sympa. Tient, pourquoi moi je n’en ai que trois alors que certaines en ont 4 ? Bizarre.

Next step : le CAR. On monte tous dedans. On attache les mioches. Et en route.

Eh bien deux classes de petite section dans un car c’est… Remuant ET bruyant. Surtout dans les bouchons. Ca pose douze mille questions à la seconde. Je fais connaissance avec l’Amoureux, pardon, le Prince de La Princesse aux crottes de nez. Tient, c’est une fripouille avec un regard coquin et à la langue TRES bien pendue. Tient c’est à peu près le caractère de la mienne. Tient qui se ressemble, s’assemble. Drôles de coïncidences tout ça.

Oh, chouette, il pleut. Ah, il pleut fort en fait. Bon bah ça va être cool cette sortie.

Miracle, on arrive au zoo, il ne pleut plus. Par contre les chemins en terre du parc arboré sont comment dire… Légèrement, très légèrement boueux.

On s’est baladé, on a pique-niqué.
J’ai découvert que certains enfants sont de minis ogres comparés à mon moineau alors qu’elle leur prend plusieurs centimètres et sans doute kilos aussi. Et que certains autres ne mangent rien de ce que leurs parents ont préparé. Logiquement un parent ça fait un truc que son enfant aime quand ça pique-nique pourtant…

Mon petit groupe de trois loupiots était cool, ils étaient intéressés et sages, c’était bien agréable.

Avec les autres mamans présentes on s’est tout de même accordé à dire que la prochaine fois on revient sans problème mais on ne prend pas notre enfant dans notre groupe : c’est celui qui nous écoute le moins. Mais c’est paraît-il normal.

Le retour a été CALME, ça a roupillé sec dans le bus.

Et le truc rigolo (pas pour tout le monde) du jour :
Une petite s’est endormie très profondément et a fait pipi dans sa culotte/dans son pantalon/sur le siège du bus. On s’en est rendu compte quand… L’ATSEM de la classe s’est assise sur le siège pour laisser passer des enfants à la traîne et les faire sortir du bus.
La petite avait un change. L’ATSEM non.

C’était sportif comme journée. Nous étions 6 pour encadrer le groupe de 22 petits. En temps normal ils sont 28 dans la classe et elles sont 2. Ces nanas gèrent. Grave.

Hier, j’ai passé la journée au Zoo d’Attilly, c’était ma première sortie scolaire et je n’espère pas la dernière.

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Les enfants, le mimétisme et la connerie.

J’ai deux gosses. Elles sont mignonnes. Chacune dans son coin. Les deux ensemble c’est la foire à la connerie. A croire qu’elles le font exprès.

Je m’explique.

L’une prend un jouet. Ou autre chose d’ailleurs. L’autre le veut. Et ça fonctionne aussi bien dans un sens que dans l’autre. L’une vient faire un câlin, l’autre, au choix, pleure qu’elle n’a pas de câlin, pousse sa soeur pour prendre sa place, boude ou, dans le meilleur des cas va réclamer un câlin à l’autre parent.

Elles se taquinent, elles adorent ça. C’est un peu « Je t’aime, moi non plus. »

Mais les voir aussi se câliner l’une l’autre, se faire des bisous, se chercher quand l’une rentre à la maison, danser toutes les deux, rire aux éclats…

Ca n’est pas tout. Bah oui, sinon ça ne serait pas drôle. Le mimétisme c’est aussi face aux adultes. Bébézilla « tape » donc à l’ordinateur, téléphone avec tout ce qui lui tombe sous la main ou presque, se lave les cheveux et le ventre (et là je fond littéralement de la voir faire), nous donne à manger… Elle aime aussi les chapeaux, veut des barrettes dans son absence de cheveux, mettre des couronnes de princesse…
Et La Princesse aux crottes de nez qui fredonne « Hey Oh, let’s go ! », se met du rouge à lèvres, veut des tatouages…

Ca a aussi pas mal d’avantages cette histoire, je me dois de l’avouer.
La Princesse aux crottes de nez est capable de se laver seule, cheveux compris. Bien en plus. Idem pour le séchage. C’est long mais c’est fait avec application, c’est bien le principal. Bébézilla se déchausse, enlève ses chaussettes, ouvre son body et retire sa tête des tee-shirts pour peu qu’on lui enlève les manches. Elle s’assoit pour bouquiner quelques minutes (répit !).
Bon, elle veut aussi manger seule et ça n’est, comment dire, pas encore un franc succès.

Allez, en vrac pour conclure :
– La Princesse aux Crottes de nez veut un bébé quand elle sera grande et qu’elle aura 15 ans.
– Elle veut travailler comme moi dans mon magasin et que je sois sa chef (pauvre d’elle).

Le samedi soir chez nous c'est l'éclate.

Le samedi soir chez nous c’est l’éclate.

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