Deux. D’elle.

Lorsqu’il s’agit d’elle, c’est un tourbillon.
Lorsqu’il s’agit d’elle tout va plus vite.
Lorsqu’il s’agit d’elle ses yeux brillent.
Lorsqu’il s’agit d’elle il y a un minois charmeur.
Lorsqu’il s’agit d’elle c’est salé.
Lorsqu’il s’agit d’elle.

Tourbillon

Ma chipouille.

La seconde. Qui deviendra, peut-être un jour, la deuxième (quand je serai riche ET inconsciente).

Celle que j’avais si peur de ne pas savoir aimer autant que son aînée.
Celle dont il m’est impossible de me souvenir comment c’était, avant.
Celle qui remplit une pièce avec son rire.
Celle qui a une petite voix un peu cassée de trop rire.
Celle qui a un sourire constamment accroché aux lèvres.
Celle qui danse en dandinant les fesses et en bougeant la tête.
Celle qui fait tout comme sa soeur, son modèle, son héros.
Celle qui aime tant faire « moi toute seule ».
Celle qui n’aime pas le chocolat.
Celle qui donne des bisous sonores à qui les veut.
Celle qui adore déjà les princesses, les robes, dessiner mais par dessus tout, le faire avec sa grande soeur.
Celle qui passerait des heures à nommer à qui appartiennent tous les objets de la maison. « C’est à Papa. » « C’est à Maman. »…
Celle qui aime tant que la télé soit allumée sur des dessins animés même si au final elle ne regarde absolument rien très longtemps.
Celle qui déteste les douches.
Celle qui a un grain de beauté sur les fesses.
Celle qui adore le pain et la brioche.
Celle qui.

Disney carroussel

Ma fille.

Que je voyais, à raison, tant souffrir de quelque-chose ses premiers mois.
Que j’aime tant chatouiller pour l’entendre me dire « au secouuuuuuu ».
Que j’aime tant écouter chanter.
Que j’aime tant regarder évoluer.
Que je regarde courir, jamais marcher.
Que j’écoute m’appeler, appeler son papa, appeler sa soeur.
Que je couvre d’un bout de ma couette lorsque le matin elle vient boire son « bibon » au lit avec moi.

Le bisou

Tu as deux ans mon bébé.
Tu deviens une petite fille qui pétille.
Une petite fille qui parait-il me ressemble beaucoup.
Une petite fille qui, en tout cas, a hérité de mon caractère.

Tu es arrivée au milieu de la nuit. A l’heure pile. Quelques heures seulement avant qu’on ne viennent te déloger de ton nid douillet. Tout en douceur.

A l’heure où sont publiées ces lignes. A l’heure où beaucoup d’entre-nous dorment, je penserai à toi.

Joyeux anniversaire ma fille.

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