Papa Ours, mi homme, mi PAF.

Oui, je sais.

Elle était facile.

Mais quand même, mon mec c’est un peu un pot au feu père au foyer. Parce que oui, vraiment, il bosse mais à la maison.
La chaaaaaaance. Je l’avoue.
Lui il voit les filles grandir.
Mais la n’est pas le sujet, je ne vais pas commencer à me plaindre et à chouiner. Du moins pas tout de suite.

Donc revenons à notre Papa Ours.

Depuis 12 ans qu’on s’aime. Voilà qui ne me rajeunit pas. Quand on s’est rencontré, il avait les cheveux… Verts. Bah je me suis pas sauvée. J’ai eu raison. Dessous ça va, ses cheveux sont noirs. Et pas encore dégarnis. Je suis vernie. Enfin, quand je vois son père, le pire est à venir. Bref.

Bon, il a ses petits défauts. Déjà il aime le foot, moi j’aime pas, mais alors pas du tout. La « culture japonaise » aussi. Beaucoup. Sans doute un peu trop. Mais j’aime aussi donc on va dire que de ce côté là ça s’équilibre plutôt bien.

Il aime les jeux-vidéo aussi. C’est même sa « passion », il peut passer des heures à parler de ça, de trucs obscures, « rétro » qu’on doit dire il paraît.
C’est aussi son travail. Il a bossé loooooongtemps pour une boîte qui en faisait et qui aujourd’hui n’existe plus. Et donc, un peu malgré lui, aujourd’hui il bosse à la maison. Son métier c’est d’écrire maintenant. Ca paraît classe comme ça sur le papier mais c’est pas simple tous les jours…

Donc Papa Ours aime : s’affaler sur le canapé et prendre toute la place, faire une boule avec son oreiller pour dormir, mettre la couette entre ses jambes et tout piquer, faire la cuisine, twitter, le poulet frit, le Benfica, le café serré, noir et sans sucre, la pizza froide, quand ses filles se jettent sur lui pour un câlin, le silence une fois les enfants endormis, râler, fumer sa clope tranquille, se lever avant tout le monde le matin pour profiter du silence et du calme, les cookies maison, mes chansons débiles, les éclats de rire de ses filles, me titiller quand il sait que ça n’est pas le moment.

Il n’aime pas : mon humeur du matin, les colères et caprices de La Princesse aux crottes de nez, les commentateurs sportifs, les cris du Bébézilla fatigué, les médicaments effervescents, faire la sieste, devoir courir le matin pour emmener tout le monde au bon endroit au bon moment, quand je rentre tard le soir, les pâtes à la sauce tomate, le lapin,  sa situation professionnelle du moment, qu’on touche à ses affaires, dormir avec un enfant malade dans son lit, mon sale caractère, mon côté parfois égoïste.

C’est MON Papa Ours quoi, rien qu’à moi.

Bien sur qu’il a plein de défauts (mais je ne les dévoilerai pas !), comme tout le monde.

Et puis je le remercie. Bah oui, il m’a poussé à ouvrir cet endroit. C’est lui qui a tout fait de ses petites (hum) mains, même qu’il a râlé que je lui fasse faire de la retouche d’image avec son ordi portable sans « vraie » souris. Mais il l’a fait quand même. Et il est content parce qu’il voit bien que ça me plait et que tout ça n’est pas pour rien. Donc merci encore mon Papa Ours à moi.
Continuons comme ça parce que même quand ça va pas, on est là l’un pour l’autre et comme j’aime à penser, j’ai maintenant ma famille, celle que j’ai choisie. Et franchement, elle déchire.

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