Bébézilla ou la tornade faite bébé.

Elle a débarqué en 2012. Elle a décidé de le faire en fanfare, juste quelques heures avant qu’on ne viennent la déloger. Déjà contrariante. Elle était belle. Elle était grande.

Elle avait un RGO. On a pleuré toutes les deux. Heureusement, elle dormait, la nuit. Elle a été soignée. Elle n’a pas changé. C’est une Madame Sourire, elle se marre, tout le temps.

Comme sa soeur, elle est née chauve. Elle l’est toujours quasiment, même si les « poils de tête » comme j’aime à appeler sa chevelure naissante commencent à apparaître en nombre.

Petit à petit... Ca se garnit.

Petit à petit… Ca se garnit.

Parler de Bébézilla fait toujours ressortir une pointe de nostalgie quelque-part en moi. Parce qu’au fond, tout au fond, je sais qu’elle sera peut-être la dernière, parce que pour toujours, elle sera mon nouveau-né, mon tout petit bébé, celui qui aura toujours besoin d’être protégé…

Alors que son caractère montre l’exact contraire !

Elle est indépendante, casse-cou, forte, résistante. Elle me, elle nous fait parfois peur.

C’est la championne du 100m 4 pattes, elle est capable de déplacer ses jouets en marchant à 4 pattes, et quand je dis « jouets » ça peut être volumineux… C’est en quelque-sorte un mini déménageur quoi. Elle monte et descend des lits, du marche-pied de sa soeur…

Elle a aussi découvert qu’on peut se déplacer debout. C’est encore hésitant mais elle commence à se lâcher et ne perd aucune occasion pour se lever. Bref, le pire est à venir, pas de doute.

Cette petite chose aime : fouiller dans ses caisses de jouets, les haricots verts, le pain, son doudou, les bains, les câlins, les téléphones, le fromage de chèvre, les pâtes, mettre tout et n’importe quoi à la bouche, découvrir le monde, regarder (et tripoter) la machine à café, danser, écouter sa soeur chanter, manger la tête de Ken, faire des bisous en collant sa bouche grande ouverte, tripoter les clés, crier fort et aigu, s’amuser avec les boutons du lave-vaisselle et du lave-linge, les personnages de sa ferme Little People, être portée.

Elle n’aime pas : qu’on lui refuse l’accès à la cuisine, qu’on l’empêche de faire ses siestes quand elle l’a décidé, que le téléphone soit éteint, qu’on l’habille après le bain, que le chat se sauve quand elle aimerait le martyriser 2min, les biberons pour le goûter, être fatiguée, avoir faim.

Voilà donc un mini portrait pour un bout de bébé qui n’en finit pas de grandir et de nous faire découvrir son caractère et sa personnalité.

Ah et c’est la plus forte pour donner la migraine à Papa Ours avec ses cris, même que ça le rend fou. Fou d’amour.

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Un commentaire pour Bébézilla ou la tornade faite bébé.

  1. Carine S dit :

    Comme une pointe de nostalgie quand je lis ce joli portrait de bébézilla qui me fait irrémédiablement penser à ma grande babouchka de bientôt 2 ans! ^^

Blablate ici.

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